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nible en cas de besoin. appels téléphoniques, les télécopies, arrivent chez eux. La contrepar- tie, non dite, de ce nouveau confort du travail étant leur disponibilité permanente aux exigences de leurs métiers. Les hommes terminaux ne pourront pas tous travailler sur ce modèle mais nous sommes et serons de plus en plus nombreux à le faire. Nous partagerons non le travail ... mais le temps. Il est certain que cette personnalisation de la gestion du temps est plutôt favorable aux cadres qui, en bénéficiant de cette dis- ponibilité, ont des horaires flexibles mais allongés. Omniprésence du travail : faut-il résister ou faut-il considérer qu'il s'agit d'une tendance lourde de la transformation du travail ? Nous savons que les données empiriques comme les études approfondies sont concordantes : notre devenir est marqué par le rôle croissant des réseaux dans la vie quoti- dienne et le travail. été marquées par la culture et les réflexes de l'époque industrielle. Dans une société de l'Information une majorité de personnes sera concernée par le télétravail. Un point de vue qui n'est pas justifié parce que les statistiques s'accordent à nous donner un bon 70% de per- sonnes actives dans les services ; nous l'avons vu avec l'externalisa- tion des emplois qui crée du "service aux entreprises", les "mirages statistiques" ont vite fait de nous amener d'un secteur à l'autre ; mais plutôt en raison du phénomène de la dématérialisation croissante des activités humaines, travail y compris. conditions différentes de celles promises par la société du XXIe siècle, mais dans les pays avancés nous sommes déjà une majorité de télétravailleurs. Il suffit pour s'en convaincre d'imaginer notre vie pro- fessionnelle ou celle de quelques unes de nos connaissances privée des télécommunications pour travailler ! |